« Les ventes, c’est une chose, mais comment sommes-nous vu, qui nous voit et comment positionnons-nous par rapport à la concurrence ? » Après le bilan économique présenté par le CNC, Sarah Hemar, directrice de l’audiovisuel à Unifrance, poursuit l’analyse sous un autre angle. Car vendre moins de programmes à l’étranger ne signifie pas nécessairement disparaître des écrans. Pour la première fois, Unifrance mesure aussi leur présence sur les chaînes de télévision et les plateformes de vidéo à la demande par abonnement (SVOD).
La télévision reste le terrain le plus solide
Sur les chaînes traditionnelles, l’empreinte française reste considérable. Quelque 4 500 films et programmes génèrent près de …
Abonnez-vous dès maintenant
Accédez en illimité à tous les articles aux dossiers, aux magazines, aux newsletters exclusives…
Je m'abonne Déja un compte? Je me connecte