Le WAiFF 2026 a offert une rencontre que l’on n’aurait pas forcément imaginée quelques années plus tôt : Claude Lelouch, cinquante-et-un films au compteur, s’avouant « excité comme un gosse » par les algorithmes. À ses côtés, Mathieu Kassovitz, technicien créatif et visionnaire, voit dans l’intelligence artificielle le moyen de concrétiser des projets restés vingt ans dans ses tiroirs.
Ce dialogue entre deux générations de cinéastes souligne une certitude : l’intelligence artificielle générative ne constitue plus une simple expérimentation périphérique. Elle commence à modifier l’écriture, la prévisualisation, la fabrication des images, les effets visuels et, potentiellement, l’ensemble de l’économie d’un film.
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