Ces dernières années, des mutations technologiques ont modifié en profondeur le secteur de l’animation qui, à chaque fois, a montré une réelle capacité d’adaptation. Tout en faisant évoluer ses méthodes de fabrication, celui-ci a continué à produire des œuvres exigeantes, saluées à l’international (Arco d’Ugo Bienvenu, Amélie et la métaphysique des tubes de Maylis Valade et Liane-Cho Han, Linda veut du poulet ! de Chiara Malta et Sébastien Laudenbach…).
À l’heure des IAG – dont on ne peut mesurer encore les effets sur la production d’œuvres animées mais qui vont secouer fortement les pratiques – les studios d’animation hexagonaux présentent des avis …
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