Baselight, au cœur de la finition du film Under the Skin

Under the Skin, film de science-fiction réalisé par Jonathan Glazer qui sortira dans les salles obscures dans deux semaines a exploité un workflow numérique collaboratif qui positionnait la solution Baselight au cœur de sa chaîne traitement des images…
Under the skin home.jpg

 

C’est Dirty Looks, studio londonien d’étalonnage colorimétrique spécialisé dans l’utilisation de Baselight pour des films indépendants, qui a effectué la finition de Under the Skin, le dernier film de Jonathan Glazer, avec Scarlett Johansson.Les effets visuels ont été réalisés par One of Us le partenaire créatif de Dirty Looks; les deux studios occupant le même immeuble, la collaboration a été très étroite et la concrétisation des exigences du réalisateur en a été simplifiée.

 

Le tournage s’est déroulé à Glasgow et dans la campagne écossaise sous la direction du chef opérateur Daniel Landin qui avait opté pour une ARRI ALEXA et une « one-cam », une petite caméra numérique de qualité cinéma mise au point spécialement par One of Us pour filmer en toute discrétion le centre-ville de Glasgow.Des réglages colorimétriques spécifiques ont également été mis au point pour permettre aux images des deux caméras d’être utilisées au montage sans problème de raccord, et, ce qui a facilité le travail de post production de Baselight.

 

Les effets visuels produits en parallèle du tournage ont fait l’objet d’une conformation et d’un traitement réguliers dans un environnement d’étalonnage en 2K, ce qui a permis une évolution de l’atmosphère visuelle du film tout en laissant de la place aux possibilités créatives.Tom Balkwill, de Dirty Looks, commente :« La mise en commun nos ressources techniques, a beaucoup simplifié l’interaction entre les départements créatifs, nous avons ainsi pu répondre aux besoins du film avec  réactivité tout en observant un haut niveau de qualité : grâce à un workflow efficace pour les effets visuels et à l’intégration avec Baselight, nous n’avons jamais eu besoin de faire de compromis en matière de qualité. »

 

C’est le coloriste John Claude qui a supervisé l’étalonnage.« J’ai collaboré étroitement avec Jonathan Glazer pour parvenir aux résultats désirés en termes de couleurs, » indique-t-il.« Avec une intention était très claire : le film devait être ancré dans le quotidien de Glasgow.Les couleurs sont plus naturelles dans les scènes de rue, puis plus stylisées lorsque le spectateur est emporté dans des séquences plus curieuses et plus troublantes,” ajoute-t-il.

 

“La séquence en bleu, dans laquelle la victime de Scarlett se trouve baignée dans un puits de goudron, était difficile mais les fonctions de gestion des masques de Baselight nous ont facilité la tâche.”

 

Tom Balkwill évoque une autre scène importante qui a représenté un défi technique considérable.“Dans cette scène, le visage de Scarlett Johansson émerge d’un enchevêtrement d’images de la rue – un montage très complexe, regroupant 93 couches entremêlées en 2K.Cette ne pouvait se concrétiser qu’avec Baselight ; chaque couche individuelle a nécessité ses réglages propres pour être stabilisée et étalonnée.Sans la puissance la station, les résultats obtenus auraient été impossibles.”

 

Under the Skin est déjà présenté dans les festivals à travers le monde. Sa sortie est prévue le 25 juin en France.