Gaumont insuffle de la légèreté à l’Hôpital Lariboisière

Pour la première fois en France, l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris a l'opportunité de réaliser un projet artistique original permettant de faire entrer le septième art au cœur d'un hôpital public : l'Hôpital Lariboisière - AP-HP, dans le 10ème arrondissement de Paris.
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Publié le 17/04/2019

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Après avoir soufflé ses 120 bougies au CENTQUATRE-PARIS et émerveillé 50 000 visiteurs (exposition Gaumont, 120 ans de cinéma du 15 avril au 15 août 2015) ; après avoir tapissé les rames du RER D pour faire entrer le cinéma dans le quotidien des voyageurs franciliens (le Train du Cinéma Gaumont inauguré par Gaumont et la SNCF le 28 janvier 2016) ; après avoir posé ses valises à Singapour (exposition au National Center Design du 15 avril au 15 mai 2016), à Angoulême (exposition du 4 juillet au 31 décembre 2017), à Yokohama (au Redbrick Warehouse No I du 13 au 24 juin 2018) et à Montréal (à la Cinémathèque québécoise & Société des Arts Technologiques du 27 octobre au 25 novembre 2018), Gaumont pousse les portes de l’hôpital Lariboisière – AP-HP pour venir à la rencontre de ses patients et de ses personnels. Établissement labellisé « Culture et Santé » par l’ARS, l’hôpital Lariboisière – AP-HP avec son architecture classée monument historique, saura mettre en valeur cette exposition au sein de l’un des quartiers les plus multiculturels de Paris.

  

Une rencontre de cinéma

Gaumont, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, et l’hôpital Lariboisière : ce genre de rencontre ne se passe que dans les films. Ça tombe bien, c’est le septième art qui les a réunis! Au premier abord, ils n’étaient pas faits pour faire la route ensemble. Et pourtant…

Gaumont, la société à la Marguerite créée par Léon Gaumont en 1895, resplendit de ses cent vingt et quelques années… Depuis 2015, ses chefs-d’œuvre et ses films populaires, ses cinéastes, ses actrices et ses acteurs ont rempli d’étoiles les yeux d’un public international venu découvrir et célébrer son histoire. Celle qui commençait au même moment que l’invention du cinéma, lorsque des forains transportaient de ville en ville leurs spectacles ficelés d’illusions d’optique. Celle qui poursuit sa route en parsemant les toiles des salles obscures de chefs-d’œuvre, de films d’auteurs et grands publics, de rires, d’émotions et de frissons. 

L’histoire de Gaumont, à la croisée d’un cinéma qui palpite entre pépites du septième art et succès populaires, n’est pas sans rappeler celle de l’hôpital Lariboisière – AP-HP somptueusement érigé par l’architecte Martin-Pierre Gauthier dans un quartier populaire de la capitale. En l’ouvrant en 1854, le conseil des hospices avait pour ambition d’en faire un monument de charité où la philanthropie, où la science et l’art sont développés avec tous les progrès du temps. Son architecture du milieu du XIXe siècle, sous la forme d’un hôpital pavillonnaire et fragmenté, visait alors à répondre à des préoccupations hygiénistes en luttant contre les infections et épidémies. L’hôpital a su évoluer en exploitant au mieux ce patrimoine aussi riche que contraignant. 165 ans plus tard, encadré par les gares du Nord et de l’Est, l’hôpital a déjà engagé des travaux de modernisation majeurs avec un projet architectural répondant aux besoins et aux exigences d’une médecine moderne. Ce projet de « nouveau Lariboisière » respecte les bâtiments historiques en proposant de nouvelles constructions qui les mettent en valeur, dans le cadre d’un dialogue renouvelé entre la ville et l’hôpital.

 

Gaumont et l’hôpital Lariboisière – AP-HP… Et si cette rencontre était une évidence ?

 

Pour faire rire…

Faire rêver malades et patients, lutter contre les idées noires, enjoliver le quotidien des équipes de l’hôpital et égayer un lieu qui n’a pas cette vocation… tel est le défi que s’apprêtent à relever Gaumont et l’hôpital Lariboisière – AP-HP. 

En laissant échapper ses films des salles de cinéma, en baladant son art au-delà des musées, et en transportant ses plus de 120 ans d’histoire du cinéma dans un hôpital, Gaumont réalise un de ses rêves les plus fous. Avec l’hôpital Lariboisière – AP-HP, la société à la marguerite s’invite dans le quotidien des patients, du personnel et des visiteurs pour les faire rêver, les émouvoir et surtout les faire rire. Car quitte à s’exposer au sein d’un hôpital, autant que ce soit drôle ! Et ça tombe bien, car en fou rire, Gaumont en connaît un rayon.  

Les Tontons Flingueurs, Un Eléphant ça trompe énormément, Hibernatus, Le Grand blond avec une chaussure noire, La Folie des grandeurs, Les Visiteurs, Le Dîner de cons, La Chèvre, Intouchables… les comédies de la Gaumont ont jusqu’ici désopilé des millions de spectateurs venus se divertir dans les salles de cinéma. Cette fois, c’est dans les murs de l’hôpital Lariboisière – AP-HP, à travers ses couloirs, dans ses salles d’attente, au sein de ses jardins, à l’intérieur de ses chambres que ces films vont éblouir et faire éclater, peut-être, de nouveaux rires.

 

Et peut-être soulager…

Avec son architecture remarquable, l’hôpital Lariboisière est le lieu idéal pour faire briller cette exposition hors norme. Affiches de films, photographies de tournage, portraits d’actrices, d’acteurs et de metteurs en scène recouvriront les murs du bâtiment édifiés à la fin du XVIIIème siècle avec pour seul mot d’ordre : faire rire.

De l’entrée extérieure à la cour d’honneur, en passant par ses allées, ses galeries, et dans les salles d’attentes des Urgences jusque dans les chambres où une rétrospective de films du catalogue Gaumont sera proposée aux patients hospitalisés, c’est une promenade itinérante à travers les comédies du septième art qu’offrent la société Gaumont et l’hôpital Lariboisière -AP-HP.

Les comédies intergénérationnelles de Francis Veber ou d’Eric Toledano et Olivier Nakache, les dialogues cultissimes de Michel Audiard, les mimiques de Louis de Funès, les déhanchés d’Omar Sy, les maladresses de Pierre Richard ou les okay de Christian Clavier transporteront tout l’hôpital dans un voyage intemporel de plus d’un siècle.

Gaumont à l’hôpital Lariboisière-AP-HP se veut encore plus belle qu’une exposition dans un musée et encore plus bouleversante qu’un chef-d’œuvre du septième art. Elle ambitionne de faire rayonner tout un hôpital. Sans prétendre guérir ceux qui souffrent, elle espère humblement calmer leur douleur en leur offrant une cure de réjouissance.  

Une première dans le monde du cinéma et dans le milieu hospitalier, qui pourrait s’étendre aux autres hôpitaux de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris…  

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