NeoSet démocratise les murs LED sur les tournages

NeoSet s’attaque à un point dur du volume LED. L'idée ? Le rendre exploitable au quotidien en tournage, en simplifiant les workflows.
NeoSet démocratise-t-il le LED sur les tournages ?Jérémie Tondowski, cofondateur de NeoSet © Denica Tacheva

Présent sur le Micro Salon de l’AFC, Jérémie Tondowski, est revenu pour Mediakwest sur l’ADN de NEOSET.

En préambule, on peut souligner que le cofondateur de NeoSet, qui est un ancien chef machiniste, vient d’un métier où l’on juge une solution à sa capacité à tenir le plateau…

La spécialité de sa société est la “transparence” sur écran LED, en d’autres mots, des décors affichés en fond pour tourner avec un rendu déjà maîtrisé, plutôt que de repousser la fabrication de l’image en postproduction.

Mais NeoSet ne fait pas que d’installer des murs. L’entreprise, qui maîtrise toute une chaîne et son accompagnement technique, est en mesure de fabriquer des contenus pour ses fonds LED, via une banque d’assets ou sur-mesure… Parce qu’un volume ne sert à rien sans images pertinentes et une méthode claire pour les équipes !

La vision de NeoSet se concrétise sur le plateau Neo.B4, ouvert l’été dernier au studio de Bry-sur-Marne. « Cela fait longtemps qu’on essaye de démocratiser tout ça », explique Jérémie Tondowski, en parlant d’ergonomie et de workflows allégés pour « faire gagner du temps aux équipes et aux prods ». Le studio assume aussi une logique de prix.

Sur le B4, la société annonce être « quasiment 20% moins cher » qu’avant, tout en conservant l’accompagnement. « Le but du jeu, n’est pas de rentabiliser cet investissement matériel », insiste Jérémie Tondowski. La valeur se déplace vers ce qui entoure le plateau, l’expertise, le support, et surtout les contenus.

Pour 2026, la ligne reste la même – continuer à rendre l’outil plus accessible, plus souple, plus fonctionnel, mais « sans jamais faire baisser la qualité » ajoute le cofondateur résolument habité par la culture du tournage !