Un père meurt en Europe. Ses six enfants entreprennent alors de ramener sa dépouille dans son village natal, en Mauritanie, pour l’enterrer auprès de son propre père. Ce dernier voyage constitue le point de départ d’Artou, le premier film immersif d’Abderrahmane Sissako, réalisateur de Timbuktu, Bamako et Black Tea.
Le cinéaste retrouve ici plusieurs thèmes qui traversent son œuvre, notamment la transmission, l’exil et les liens entre les générations. Mais cette fois, le spectateur découvre le récit à travers un casque de réalité virtuelle. L’image l’entoure et l’invite à regarder dans toutes les directions.
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