Pour la société de production Kidam, ce premier film d’époque marque un changement d’échelle, avec un budget de cinq millions d’euros, tout en prolongeant la méthode de fabrication frugale développée par le réalisateur.
Comment “Notre Salut” est-il arrivé chez Kidam ?
Jules Grang : Ce n’est pas un projet qui nous est arrivé de l’extérieur. Nous l’avons construit avec Emmanuel Marre, dont nous produisons les films depuis plus de dix ans. Nous l’avons d’abord accompagné sur Le Film de l’été, sorti en 2016, puis sur D’un château l’autre et Rien à foutre, son premier long-métrage, coréalisé avec Julie Lecoustre. À la sortie de …
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