Faire un film « international ». Sur le papier, l’expression paraît plutôt rassurante. Quelques thèmes universels, une tête d’affiche connue au-delà des frontières et, pourquoi pas, deux ou trois partenaires étrangers. Florian Krieg, directeur de la communication du CNC avait appelé cela le « troisième étage de la fusée »
L’idée ? Il ne s’agit pas d’attendre qu’une oeuvre soit terminé pour penser à sa vie à l’étranger. L’export à l’international peut entrer bien plus tôt dans sa fabrication, par la coproduction, le financement ou l’accompagnement, sans pour autant répondre aux attentes supposées des marchés internationaux.
Sur la scène du CNC, les …
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