Hexaglobe devient Hexalia après plus de vingt ans passés à accompagner la diffusion de contenus vidéo premium, en direct comme à la demande. Ce nouveau nom ne sert pas seulement à moderniser une marque. Il accompagne une transformation profonde qui s’accorde avec l’évolution du rôle joué par les prestataires d’infrastructures médias.
Les chaînes techniques des diffuseurs ne se séparent plus aussi nettement entre broadcast et OTT. Un événement live peut partir d’un signal classique, passer par une distribution IP, alimenter une plateforme de streaming, intégrer des données d’audience et préparer des usages automatisés. Cette continuité demande moins un simple fournisseur technique qu’un partenaire capable de tenir l’ensemble du parcours.
Hexalia veut occuper cet espace. L’entreprise présente sa nouvelle identité comme celle d’un fournisseur de services intégré, capable de réunir le signal, l’intelligence et l’audience dans un même environnement. Cette formulation donne une indication claire sur la stratégie. Le sujet n’est plus seulement la diffusion. Il touche aussi à l’exploitation, à la supervision et à la valeur que les médias tirent de leurs contenus.
Ce que change le passage à Hexalia
- Hexaglobe change de nom et devient Hexalia.
- L’entreprise accompagne depuis plus de 20 ans la diffusion de contenus vidéo premium en direct et à la demande.
- Le nouveau positionnement vise la convergence entre broadcast, OTT, streaming et IA.
- Hexalia reste détenue à 100 % par le groupe Hexaglobe, aux côtés de BBright et SGT.
- La nouvelle marque sera dévoilée à l’IBC, sur le stand 2.B51.
Les clients veulent moins gérer la complexité technique
Franck Coppola, président d’Hexalia, replace ce changement dans une histoire plus longue. « Ce n’est pas notre première transition », rappelle-t-il. L’entreprise a déjà accompagné ses clients dans le passage du broadcast traditionnel au streaming sur IP, puis vers l’OTT à grande échelle.
Cette continuité compte dans un marché où chaque bascule technique ajoute de nouvelles couches d’exploitation. Le diffuseur doit gérer la qualité du signal, la disponibilité du service, les pics d’audience, les interfaces de distribution et parfois les données liées aux usages. Hexalia résume son rôle avec une formule qui dit bien le besoin des clients. Il s’agit « d’absorber la complexité pour permettre à nos clients de rester concentrés sur leurs audiences ».
Le rebranding garde donc une dimension opérationnelle. Hexalia ne promet pas seulement une architecture plus large. La marque veut rassurer les clients sur la continuité des équipes, des expertises et de l’accompagnement. Le groupe précise d’ailleurs que la société reste entièrement détenue par Hexaglobe, aux côtés de BBright et SGT.
L’IA entre dans la chaîne média
La prochaine étape concerne l’intelligence artificielle. Hexalia présente l’IA comme une technologie appelée à s’intégrer à chaque niveau de la chaîne média, depuis la production jusqu’à la découverte des contenus et leur diffusion.
Cette évolution peut modifier le rôle des infrastructures. Un environnement média ne servira plus uniquement à transporter ou distribuer des flux. Il devra aussi comprendre les contenus, automatiser certaines opérations, enrichir les catalogues, faciliter la recherche et ajuster la manière dont les programmes rencontrent leur public.
Franck Coppola insiste sur cette capacité d’adaptation. « À chaque évolution, le paysage opérationnel s’est redessiné », explique-t-il. Avec Hexalia, l’entreprise veut montrer qu’elle aborde la nouvelle phase de l’IA avec le même rôle de médiation technique entre les besoins des clients et la complexité des outils.
Hexalia présentera sa nouvelle identité à l’IBC sur le stand 2.B51. Le changement de nom arrive dans un moment où les acteurs médias cherchent des partenaires capables de relier plusieurs mondes. Le signal reste essentiel. L’OTT impose sa souplesse. L’IA ajoute une nouvelle couche d’intelligence. Hexalia veut désormais porter cette convergence dans une seule marque.
Plus d’informations ici : www.hexalia.com