Une finition en 4K pour la saison 2 de House of Cards

La deuxième saison de House of Cards, la série à succès de Netflix, a été mise en ligne le 14 février dernier et à cette occasion, la chaîne online avait pris le parti d’offrir à ses abonnés ses nouveaux épisodes en 4K Ultra HD. C’est la société Encore Hollywood, entité de postproduction et d’effets visuels filiale du groupe Deluxe Entertainment Services, qui s’est chargé de la postproduction de la série, l’étalonnage ayant été effectué en 4K non compressée par la responsable coloriste Laura Jans-Fazio dans les studios de Los Angeles. Afin d’atteindre les résultats souhaités, elle a exploité un système Baselight TWO et à une surface de contrôle Blackboard.
La deuxième saison de House of Cards, la série à succès de Netflix, a été mise en ligne le 14 février dernier et à cette occasion, la chaîne online avait pris le parti d’offrir à ses abonnés ses nouveaux épisodes en 4K Ultra HD. C’est la société Encore Hollywood, entité de postproduction et d’effets visuels filiale du groupe Deluxe Entertainment Services, qui s’est chargé de la postproduction de la série, l’étalonnage ayant été effectué en 4K non compressée par la responsable coloriste Laura Jans-Fazio dans les studios de Los Angeles. Afin d’atteindre les résultats souhaités, elle a exploité un système Baselight TWO et à une surface de contrôle Blackboard.

 

 

En amont, la série a été filmée avec des caméras RED, certaines d’entre-elles étaient paramétrées en HDR afin d’élargir la plage dynamique de contraste et de couleurs. Les fonctions de calcul à virgule flottante offertes par Baselight ouvrent pour Laura Jans-Fazio de nouvelles possibilités créatives. “Les effets d’explosion de fenêtres, par exemple, pouvaient être étalonnés séparément afin de mettre en valeur les détails puis intégrés dans le reste de la scène. Grâce à la puissance de Baselight, ces ajustements des couleurs et des images composites ont pu être faits en temps réel, permettant au client de voir le résultat final de manière immédiate », souligne la coloriste.

 

 

Le coproducteur Peter Mavromates et le responsable de la postproduction Hameed Shaukat ont travaillé directement avec Laura Jans-Fazio sur l’étalonnage, tandis que le réalisateur David Fincher et le directeur photo Igor Martinovic ont apporté leur contribution à l’aide de l’outil de collaboration numérique PIX.

 

 

« Au fur et à mesure que les épisodes étaient complétés, ils étaient mis en ligne sur PIX, permettant au producteur, au réalisateur et au directeur photo de visionner les images sur des moniteurs Sony OLED calibrés, » explique Morgan Strauss, responsable des opérations chez Encore Hollywood.« Ils ont fait part de leurs observations, que nous pouvions récupérer directement dans Baselight, et Laura Jans-Fazio effectuait la finition avant d’envoyer les fichiers à Netflix. PIX a été un ingrédient essentiel de l’optimisation de ce processus de collaboration asynchrone, et il nous a permis – tout comme la gamme d’outils de pointe offerte par Baselight – de répondre pleinement aux exigences créatives des producteurs et du directeur photo. »

 

 

Les images de la série ont un aspect général quelque peu sombre, reflétant la tension et les manigances politiques qui sont au cœur de l’histoire. Le processus d’étalonnage vise à éviter les couleurs trop saturées, et assure l’uniformité de la palette – ce qui correspond à ce que souhaitait David Fincher pour cette série.

 

 

« Baselight offre une incroyable gamme de fonctions, et ses calculs à virgule flottante permettent systématiquement des images d’une qualité impeccable, » explique la responsable coloriste Laura Jans-Fazio.« Nous utilisions souvent plusieurs formes au sein d’une seule séquence, et Baselight nous a permis de le faire sur une seule couche, ce qui représente une grande économie de temps.Nous avions également la possibilité d’effectuer la composition à l’aide de masques VFX et de remplacer des moniteurs, le tout en temps réel. »

 

 

« Les séries télévisées posent toujours de grandes difficultés en termes d’étalonnage, car ces ajustements doivent être faits en peu de temps alors que les contenus sont relativement longs, » explique Wolfgang Lempp, cofondateur de FilmLight.« Ces difficultés étaient multiplées dans le cas de House of Cards, puisqu’il fallait travailler sur des images en 4K non compressée.Nous avons intégré à Baselight une énorme puissance de calcul, précisément afin de surmonter ces difficultés au quotidien: ainsi, les clients comme Laura Jans-Fazio et l’équipe de production et de post-production d’Encore Hollywood ne perdent pas de temps.