Vectracom choisit Magic Hour pour enrichir son offre d’archivage et de restauration

Vectracom, laboratoire audiovisuel de plus de 20 ans d’existence, s’est tourné vers Magic Hour pour le choix et l’intégration de nouvelles solutions venues récemment compléter ses équipements.
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En vue d’élargir son offre dédiée à l’archivage et la restauration haut de gamme Vectracom a, en effet, fait l’acquisition auprès de Magic Hour de deux scanners Lasergraphics et d’un SAN Quantum de 150 To pourvu du système de gestion de fichiers Stornext. « Avec ce système d’archivage, l’espace disque total sera porté à 200 To », précise Laurent Gignoux, directeur associé de Vectracom.

 

Il était important pour Vectracom d’être en capacité de traiter l’ensemble des supports argentiques du marché et d’offrir une palette de matériels performante et recommandée par les donneurs d’ordres, tels la Cinémathèque de Paris, l’Institut National de l’Audiovisuel ou encore le CNC, qui s’est engagé dans un vaste plan de sauvegarde et de restauration des œuvres cinématographiques.

 

« Le scan Lasergraphics Director a l’énorme avantage de travailler en 2 et 4K, souligne Laurent Gignoux. En termes de conservation, il permet de numériser a la fois le fonds documentaire tourné en 16 mm, principalement des archives « news », et des long-métrages 35mm. Ses possibilités 4K sont principalement consacrées à la restauration haut de gamme d’œuvres cinématographiques dont nous maîtrisons la chaîne de A à Z .»

 

Pour assurer à Vectracom la numérisation et la sauvegarde des formats argentiques autres, le scan Lasergraphics ScanStation officie en 2K sur les formats 8 – 9,5 – 17,5 et 16 mm.

 

La chaîne de numérisation, de sauvegarde et de restauration de Vectracom est utilisée par des acteurs et opérateurs de l’industrie TV et cinéma, français ou internationaux, mais elle intéresse aussi de grandes institutions privées. « Avec l’acquisition de ces solutions, Vectracom renforce certes son offre à destination des marchés télévisuel, documentaire et cinématographique, mais nous avons aussi des clients institutionnels privés dont les archives représentent des centaines de milliers d’heures», souligne Laurent Gignoux. 


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